Le 35 mm F/2,8 : ma focale préférée

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Le 35 mm F/2,8 : ma focale préférée

Nous avons confié le tout nouveau 35 mm F/2,8 Di III OSD M1:2 pour Sony hybride plein format à notre ambassadrice Ève Saint-Ramon. Photographe portraitiste depuis plus de 15 ans, Ève maitrise cette focale à merveille. Après un mois de prise en main, elle nous livre son témoignage :

« Lorsque j’étais équipée en reflex Nikon, j’avais testé le SP 35 mm F/1,8 de Tamron. C’est une de mes focales fixe préférée. Le 35 mm ne présente que des avantages pour mes prises de vue. Je photographie essentiellement de l’humain et le 35 mm ne déforme pas les visages. De plus, j’aime faire des portraits en intégrant le décor. Le 35 mm me permet ainsi de cadrer un peu plus large, de faire respirer le modèle dans le cadre et d’immiscer des éléments périphériques permettant aux lecteurs de situer la scène.

Depuis quelques années, j’ai opté pour un boitier hybride plein format. Je suis équipé en Sony. J’avais hâte d’utiliser le nouveau Tamron 35 mm F/2,8 Di III OSD M1:2.

Durant un mois, j’ai répondu à plusieurs commandes avec cette focale fixe. Mes missions étaient très variées, j’ai notamment shooté pour la campagne pub d’un crémier dans un restaurant parisien, pour la parution presse d’une artiste dans un cabaret ou encore pour la pochette d’album d’un artiste en studio. Des prises de vue assez différentes qui me demandaient de faire des photos en pieds mais aussi des portraits rapprochés. Cet objectif permet une grande polyvalence.

En plus d’être léger et compact, son design est très élégant.

Ma plus grande surprise fut le rendu exceptionnel du piqué. Certes je travaille avec le dernier Sony Alpha 7R IV doté du Eye AF qui permet de focus en continu les visages, mais le couple Sony/Tamron est inouï de précision et de rapidité.

Autre point très intéressant, j’ai constaté que l’on pouvait déclencher à moins de 0,15 m de son sujet. Je ne cherche pas la photo macro, cela ne m’intéresse pas, mais on peut quand même se rapprocher de la pupille de l’œil avec une belle précision et permettre un effet de bokeh encore plus fantastique avec son sujet au premier plan.

Lorsque je travaille, je n’aime pas changer d’optique en cours de prise de vue car je suis souvent en extérieur. Pour moi, ce 35 mm, c’est l’optique idéale qui reste fixée en permanence. Je suis souvent amené à travailler dans des petits espaces et souvent mal éclairés. L’ouverture f/2.8 me permet de travailler en basse lumière. Avec cette optique le bokeh est très subtil et doux au passage du net au flou.

Pour conclure je dirais que ce 35 mm est ma focale idéale par sa qualité optique et par sa longueur focale qui permet d’intégrer l’environnement à mes portraits. Enfin sa légèreté et sa taille compacte sont un atout non négligeable pour de longues séance de prise de vue. »

À propos de l’auteur : Ève Saint-Ramon

Ève Saint-Ramon exerce le métier de photographe depuis plus de 15 ans. D’abord assistante de Peter Lindbergh, elle a ensuite travaillé pour de grandes marques comme Yves Rocher ou Sony Music. Pinuporama est le projet photographique qui a fait son succès avec notamment un ouvrage vendu a plus de 5000 exemplaires. Ses sources d'inspirations sont le cinéma, la bande dessinée, les personnalités fortes, les looks et l'univers des pin-up années 50. C'est dans ce dernier domaine qu'elle est devenue incontournable, sachant à merveille magnifier les femmes qui posent devant son objectif avec cette petite pointe d'humour et de décalage qui la caractérise.

Un peu plus sur l’auteur :

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