Nicolas Gaire, un photographe Tamron

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Nicolas Gaire, un photographe Tamron

Nicolas Gaire, qui êtes-vous ?
J’ai été un temps musicien, et à l’arrivée de mes enfants, j’ai laissé la musique de côté car je voulais passer plus de temps avec eux. J’ai toujours aimé la photographie, et c’est donc naturellement que, disposant d’un peu plus de temps, je me suis mis à photographier un peu tout ce qui m’entourait. En 2008 un ami qui gérait une salle de concert parisienne, m’a invité à venir faire quelques photos d’un concert. J’ai adoré ça immédiatement ! J’ai mis les photos sur mon blog et quelques jours plus tard, un magazine musical m’a contacté et m’a proposé de photographier quelques concerts. Le virus m’a pris et je n’ai plus jamais arrêté. Le nombre de concerts a augmenté, la popularité des artistes que j’avais la chance de photographier c’est également développée. J’ai commencé à toucher un nombre croissant de magazines, ce qui m’a permis de me déclarer entant que photographe indépendant en 2011. Depuis, je collabore avec différents magazines et sites internet. Parfois, il m’arrive aussi de réaliser des séances photos avec des artistes, pour leurs promotions ou la sortie d’un album. Aujourd’hui je suis comblé car je combine mes deux passions et réalise un rêve d’adolescent en travaillant avec des groupes dont j’étais fan.  

Vous photographiez avec un Tamron 17-50 f/2.8, quels sont les critères qui vous ont poussé à choisir cette focale et cet objectif ?
Je trouve que les grands angles donnent vraiment un dynamisme aux images, et plus particulièrement aux photos de concerts. Avec un grand angle on peut capter toute l’énergie d’une scène, et même, contrairement aux idées reçues, d’excellents portraits bien plus créatifs qu’avec des focales plus traditionnellement utilisées pour ce genre de photo. Mon objectif principal est un Tamron SP AF 17-50 mm – f/2.8 XR Di II LD. A dire vrai j’en possède même plusieurs en cas de problème. C’est dire si cet objectif est important pour moi. Je peux même affirmer que 80 % de mes photos sont réalisées avec cet objectif. Il offre une focale parfaite à mon gout, car comme je le disais j’apprécie les prises de vue en grand angle. Son ouverture constante à f/2.8 me permet de réaliser des photos à basse lumière, ce qui est systématiquement le cas pour les concerts.
J’aime également le toucher de sa bague de mise au point. Outre le fait de son range focale très confortable et utile en toute circonstances, notamment lors des concerts, j’apprécie sa rapidité de mise au point. Il m’arrive également de l’utiliser dans des conditions moins « sportives » que les concerts, mais tout aussi exigeantes, les séances posées avec les groupes ou les artistes. Là encore il remplit parfaitement sa fonction sans jamais me décevoir. Et puis il faut également reconnaitre que son prix le rend accessible. C’est aussi l’une des raisons pour laquelle j’en ai plusieurs en cas de problème…

Pouvez-vous nous raconter les coulisses de cette image ?
C’est une photo que j’ai réalisée pendant l’un des concerts de Scorpions au Zénith de Paris en 2011. Je n’avais que le temps des trois premiers morceaux pour sortir la meilleure photo. Je me tenais au bord de la scène, dans l’emplacement réservé aux photographes, quand tout à coup, Rudolf Schenker, le guitariste légendaire du groupe, s’est positionné juste devant moi et l’instant d’une fraction de seconde, il y a eu comme un échange entre nous. Il a posé, pointant mon objectif du doigt. J’ai eu le réflexe de déclencher, et grâce à la rapidité de mise au point de mon Tamron, j’ai eu la chance de figer l’instant. Une seconde avant ou après et je passais à coté de cette photo.

Propos recueillis par Tamron France

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